L’école
Notre histoire
Diploma Santé a été cofondée à Paris en 2015 par Haddad, cofondateur et CEO, chirurgien-dentiste · Major du concours — UPEC, 2015. L’école prépare aujourd’hui aux six facultés d’Île-de-France, du lycée jusqu’à l’admission en deuxième année.
Elle a traversé la réforme de 2020 et se prépare à celle annoncée pour 2027.
Le soir où la méthode a changé
Un étudiant relit le même chapitre depuis des heures. Il n’en retient rien.
En deuxième année de PACES, il a perdu quarante jours de cours, cloué au lit par la maladie. Depuis son retour en amphi, il court après une promotion qui a continué d’avancer sans lui. Ce soir-là, il ne conclut pas qu’il n’a pas le niveau. Il conclut que sa manière de travailler ne fonctionne pas.
Ce qu’il fait ensuite tient en peu de choses : il ritualise ses horaires, son sommeil, ses pauses, son rythme de révision. Il cesse d’espérer comprendre par accident. Chirurgien-dentiste · Major du concours — UPEC, 2015.
C’est de ce renversement que naît l’école en 2015, et avec elle une hypothèse inconfortable pour le secteur : si une méthode a suffi à sauver une année perdue, alors elle se transmet — et une prépa n’a pas à se contenter de recruter les profils déjà solides.
Tout ce qui suit découle de là
Quatre choix structurels, tous issus de la même hypothèse.
Des effectifs volontairement limités
Un enseignant qui corrige chaque copie individuellement voit les erreurs récurrentes de chacun. Au-delà d’un certain seuil, la correction devient statistique.
Un référent identifié
Présent sur place, capable de repérer un décrochage en novembre — c’est-à-dire au moment où l’on peut encore agir.
Des locaux ouverts largement
Bien au-delà des heures de cours, parce que le travail personnel occupe l’essentiel de l’année.
Une équipe permanente
Professeurs agrégés, enseignants-chercheurs — dont un normalien — et anciens admis, recrutés autant sur leur capacité à transmettre que sur leur niveau disciplinaire.
L’épreuve : le concours disparaît
Puis la PACES est supprimée.
Le PASS et la LAS la remplacent. Le concours national laisse place à des modalités qui varient d’une faculté à l’autre : coefficients différents, formats d’épreuve différents, calendriers différents, une mineure qui ne compte pas ici et une majeure qui compte seule là-bas.
Pour une école bâtie sur l’expérience d’un concours qui n’existe plus, le moment est brutal. Il faut reconstruire les programmes, les supports, les entraînements — et le faire séparément pour six facultés qui ne fonctionnent plus de la même façon.
C’est là que l’hypothèse de départ est réellement mise à l’épreuve. Si la méthode ne valait que pour un format d’examen, elle ne valait rien. Elle a tenu, parce qu’elle ne portait pas sur le format : elle portait sur la régularité, la compréhension et l’accompagnement, qui ne dépendent d’aucune réglementation.
L’extension vers l’amont
Les années suivantes, l’école étend son périmètre au lycée — Première Élite et Terminale Santé — et à la PAES FR/EU, tout en maintenant Prépa PASS, Prépa LAS et Prépa LSPS.
Le constat qui motive ce déplacement est simple : l’écart de niveau scientifique se creuse avant l’entrée à l’université, pas pendant.
Depuis 2015, trois systèmes
Au-dessus de la ligne, les étapes de l’école. En dessous, le cadre réglementaire qu’elle a dû suivre.
Aujourd’hui — ceux qui reviennent
Arrivé en Première Élite, au lycée. Il a suivi Terminale Santé, puis la prépa PASS. Il est sorti major de médecine à l’Université Paris Cité. Il travaille aujourd’hui à Diploma Santé comme référent.
Il a fait sa PASS à Sorbonne Paris Nord, à Bobigny. Major de médecine lui aussi. Il est désormais l’un des responsables pédagogiques de l’école.
Une méthode qui se transmet produit des gens capables de la transmettre à leur tour. Et un encadrant passé par la même faculté deux ou trois ans plus tôt ne décrit pas les modalités : il les a subies.
C’est la vérification la plus directe de ce qui a été supposé en 2015.
Ce que l’école ne promet pas
Une trajectoire personnelle ne se reproduit pas à l’identique, et aucune méthode ne rend un concours facile. L’accès aux études de santé reste l’une des sélections les plus exigeantes de l’enseignement supérieur français.
La réforme annoncée pour 2027 fera disparaître le PASS et la LAS comme 2020 avait fait disparaître la PACES. Un nouveau système des études de santé prendra le relais. Il faudra recommencer.
Depuis 2015, l’école a montré que le point de départ prédit moins bien le résultat qu’on ne le croit — et que la méthode, l’encadrement et la régularité, eux, se travaillent.
La réforme des études de santé 2027Questions fréquentes
Depuis quand Diploma Santé existe-t-elle ?
Depuis 2015, à Paris. L’école a été fondée sous le régime de la PACES et a accompagné les cohortes successives à travers le passage au PASS et à la LAS.
Qui a fondé l’école ?
Benjamin Haddad, cofondateur et CEO de Diploma Santé, chirurgien-dentiste · Major du concours — UPEC, 2015, qui a construit la pédagogie de l’école à partir de sa propre expérience du concours.
Combien de campus l’école compte-t-elle ?
Trois campus parisiens ouverts, un quatrième prévu. Les adresses, les accès et les équipements sont détaillés sur la page Nos campus.
Diploma Santé prépare-t-elle à toutes les facultés d’Île-de-France ?
Aux six facultés de médecine franciliennes : Paris Cité, Sorbonne Université, Sorbonne Paris Nord, Paris-Saclay, UPEC et UVSQ. Les programmes sont adaptés aux modalités de chacune.
Comment l’école se prépare-t-elle à la réforme 2027 ?
Les programmes sont révisés à mesure que les textes sont publiés. À ce jour, l’annonce ministérielle du 17 avril 2026 fixe l’architecture générale, mais les maquettes, le nombre de places et les modalités d’oraux ne sont pas publiés.
Sources et mise à jour
État des informations au septembre 2026.
État des informations au 8 septembre 2026.
De la classe de Première à l’admission en deuxième année
Six programmes couvrent la trajectoire complète. Un entretien individuel permet d’identifier celui qui correspond à votre situation.